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Correspondance 3ème Roumanie : France-Hong Kong

Par ERIC GLOWACKIPublié le 02 oct. 2017 à 09:52 ♦ Mis à jour le 09 oct. 2017 à 09:59

Fait avec Padlet

Correspondance 4eme Lituanie / France - Séoul

Par admin europe-ardresPublié le 09 oct. 2017 à 09:58

Fait avec Padlet

Correspondance 6eme Danemark / France - Séoul

Par admin europe-ardresPublié le 09 oct. 2017 à 09:56

Fait avec Padlet

Point d'orgue du projet Climat 2017

Par BENEDICTE FEYSPublié le 11 juin 2017 à 17:31 ♦ Mis à jour le 12 juin 2017 à 08:52

 

Jeudi 08 juin était un jour particulier : Journée Mondiale de l'Océan. La 3ème Roumanie a été reçue, dans ce contexte, à Nausicaa pour présenter le projet Climat et recevoir un Passeport du Citoyen de l'Océan.Voyez comment les représentants de la classe ont pris part aux débats :  https://youtu.be/lkTnswG7Z6o

et voici la réponse que Philippe Valette, Drecteur de Nausicaa, leur a adressée :

POUR LES ELEVES DU COLLEGE DE L'EUROPE D'ARDRES
Je suis très impressionné par la maturité d'un tel message.
Toutes mes félicitations également aux enseignants car je suis
persuadé que vos élèves se souviendront toute leur vie de cet
exercice pertinent en ce moment précis.
Nous serons Manuel et moi aux Nations Unies, et avons
beaucoup oeuvré pour que !'officialisation de la Journée
Mondiale des océans soit rendue possible. c'est la raison pour
laquelle nous sommes ravis et impressionnés car nous
constatons que la relève est assurée.
Bravo, c'est à votre tour maintenant !
Bonne IMO !!
Philippe VALLETTE
Directeur Général
NAUSICAA
 

Projet Climat Klimat Klima III

Par BENEDICTE FEYSPublié le 15 mai 2017 à 11:39 ♦ Mis à jour le 16 mai 2017 à 11:11

 

 

 

Les 3ème Roumanie ont travaillé en EPI SVT, Géographie et Anglais sur la problématique de la préservation de la biodiversité dans les océans. Cela les a amenés à réaliser un magazine en ligne Madmagz, à présenter le résultat de leur recherche à Lille devant d'autres étudiants et à participer à l'élaboration d'une résolution de type onusien à Bruxelles en compagnie d'autres jeunes Européens (Allemands et Ukrainiens).

 

CLIMAT_KLIMA_KLIMAT III - Préserver la biodiversité dans les océans

 

 

Conférence européenne de Bruxelles (02 – 05 mai 2017)

 

 

Préambule

 

L’Assemblée générale des Nations Unies,

Gardant à l’esprit les engagements du protocole de Kyoto,

Tenant compte de l'accord pris lors de la Cop21,

Constate avec effroi l’augmentation du nombre d’États menacés par la montée des eaux d’ici 2050,

Regrette le nombre accru de populations menacées par le changement climatique, soit potentiellement plus de 250 millions de personnes dans l’avenir,

Se rappelant le fait que les réfugiés climatiques sont des personnes obligées de quitter leurs habitations et communautés à cause du changement et du réchauffement climatique

Se rappelant des résolutions prises lors du Protocole de Nagoya sur la préservation de la biodiversité,

Apprécie la perspective de ne pas dépasser de deux degrés la hausse de température atmosphérique moyenne globale d’ici à 2100 par rapport à l’ère préindustrielle (1850),

Décide ainsi d’adopter cette résolution sur la préservation du climat et de la biodiversité jouant un rôle majeur dans le maintien de la paix et du respect de l’ensemble de l’humanité.

Recommande la création d’un statut international légal pour les réfugiés climatiques et d’une organisation pour aider les réfugiés liés au changement climatique, plus précisément à l’élévation du niveau des océans.


 

  1. Limiter la surpêche

 

Sachant que, dans la baie de Rio, en trente ans, 90 % des dauphins de Guyane ont été tués à des fins récréatives et culturelles; que chaque année, plus de 700 000 tonnes de poissons sont pêchées par le Japon avec des méthodes souvent brutales envers les mammifères marins, et que des fêtes norvégiennes sont sources de massacres de phoques ;

 

Considérant l’impact de la mondialisation sur le mode de consommation. La demande étant en constante augmentation et ayant récemment dépassé l’offre, cela a entraîné une augmentation du chalutage en eau profonde, détruisant ainsi la biodiversité marine. Considérant également les raisons économiques poussant les États à la surpêche et les problèmes, conflits de ZEE qui en résultent ;

 

Réaffirmant que la disparition des espèces entraîne la destruction de la chaîne alimentaire et la surproduction aquacole. De plus, la disparition inquiétante de certaines espèces pousse des ONG, comme Sea Shepherd, à agir de manière agressive, créant des tensions entre les parties prenantes. De ce fait, le nombre de bateaux amène à une forte pollution à la fois sonore et atmosphérique ;

 

Décide

1.1.

-La création d’une organisation supranationale sous contrôle de l’ONU dédiée à la réglementation de la pêche afin de lutter notamment contre le braconnage sous forme de protection pour les états signataires.

-Cette organisation propose à l’ONU de prendre des sanctions contre les pays qui encouragent le braconnage sur leurs territoires, avec par exemple comme sanctions la réduction des quotas de pêche et des quotas de ventes de produits maritimes. L’organisation peut aussi agir directement contre les braconniers eux-mêmes, le cas échéant.

1.2.

D’établir des zones de protections internationales dans lesquelles la pêche serait interdite pour un temps défini. Ces zones seront définies par des études scientifiques et selon les besoins de préservation de l'écosystème marin. D'autres zones également définies par ces études seront sous contrôle, la pêche y sera limitée.

 

1.3.

De développer un tourisme écoresponsable en employant les populations locales. Ce qui signifie qu'au sein même des zones protégées où la pêche est limitée, les touristes et les petits pêcheurs locaux auront la possibilité de pratiquer la pêche de manière responsable, le fruit de leur pêche pourra être revendu localement. L'aquaculture productiviste et intensive sera donc proscrite dans ces zones. Nous proposons aussi la création d'infrastructures touristiques écoresponsables.

1.4.

Les quotas de pêche seront mis en place selon le poids de la pêche dans l'économie et la culture du pays en question.

1.5.

Interdire la pêche basée sur l'utilisation de produits chimiques (cyanure et poisons) et réduire l'utilisation de chaluts car cela perturbe la biodiversité marine.

 

  1. Les énergies durables

 

Sachant que le pétrole et les ressources fossiles sont des ressources limitées et polluantes bien qu’elles soient nécessaires à la production d’électricité, aux moyens de locomotion et à divers produits dérivés,

Rappelant que l’exploitation de ces énergies est moins onéreuse et plus rentable à court terme et plus facile que celle des énergies renouvelables, ces énergies sont donc nécessaires aux pays en développement,

Regrettant l'incapacité des pays à s'imposer face aux lobbies des énergies fossiles,

Considérant que la combustion de ces ressources entraîne un rejet de gaz à effet de serre,

Restant préoccupée tant par les marées noires et autres types de pollution causés par les produits à base de pétrole qui détruisent aussi bien la biodiversité maritime que terrestre, ainsi que par les dégâts infligés aux populations locales, parmi elles les tribus autochtones, que par la pollution engendrée sur ces différents milieux,

Décide d’informer et d'éduquer les populations sur les effets néfastes des énergies fossiles et de les familiariser quant aux énergies renouvelables, de limiter la fabrication de plastique en privilégiant les économies alternatives, d’investir dans les énergies renouvelables, d’aider financièrement les pays en développement concernant la transition énergétique, d’aider la recherche autour des nouvelles technologies propres comme les moyens de transport ainsi que d’assainir les eaux et les terres polluées par les ressources fossiles.

Demande la création d'une agence supranationale pouvant aider et réguler la transition énergétique.

 

  1. Traitement durable des déchets

 

Rappelant que les mers sont polluées par de nombreux déchets, qui vont jusqu’à créer un huitième continent, que la faune et la flore marine sont atteintes, que de plus en plus de catastrophes écologiques surviennent, que le taux de polluants retrouvés dans les océans a énormément augmenté, comme l’a montré l’étude des tissus de baleines bleues ou autres mammifères marins. De plus, les traitements des eaux usées sont de moins en moins capables de remplir convenablement leurs objectifs et les centres de recyclage, trop peu nombreux, laissent de plus en plus d’objets non traités. Nous avons constaté qu’il y a encore de nombreuses causes à ces problèmes, qui pourraient être aujourd’hui résolues.

 

Restant préoccupés par la négligence des Etats et de la société civile, des lacunes règlementaires et le non-respect de certaines entreprises qui entrainent une surproduction industrielle et agricole, nous regrettons une hausse de l’empreinte écologique qui dépasse les capacités de renouvellement de la terre aujourd’hui.

 

Considérant l’augmentation du problème de réchauffement climatique, induisant une dégradation de l’air et une acidification des océans ; que les écosystèmes sont fortement affectés, allant jusqu’à l’extinction de certaines espèces, notamment des dauphins, des baleines, des tortues ainsi que des coraux, qui aboutissent à la disparition d’autres espèces, menaçant la subsistance de l’Homme, de la biodiversité actuelle et l’économie des pêcheurs ; que l’accès à l’eau propre est inégale, notamment à cause des méthodes d’exploitation des énergies fossiles 

 

Décide que les solutions aux déchets peuvent être : une valorisation de la gestion des déchets, accompagnée d’une nécessité de sensibiliser la population mondiale, qu’une transition énergétique est urgente, écartant les énergies fossiles polluantes pour privilégier les énergies renouvelables ; de créer tous ensemble un système permettant de rendre l'eau propre accessible à tout le monde et partout dans le monde, d’établir des normes internationales afin de contraindre les différents états et acteurs à payer des taxes plus sévères sur le droit à polluer.

 

  1. Limiter la déforestation et rendre durable la culture des sols

 

Rappelant l'importance des forêts dans la préservation de la biodiversité, la production d‘oxygène dans le monde et la sauvegarde de beaucoup de populations, la protection des forêts devient un point incontournable pour la protection de l‘environnement.

Rappelant également que la déforestation sur les côtes cause l'érosion des sols et l'acidification des océans, mais aussi l'augmentation du niveau des océans.

Les causes de la déforestation sont diverses. Pour certains c'est une activité actuellement vitale pour leur économie : prenant l'exemple d'Haïti, le principal revenu économique vient de l'agriculture, la déforestation est nécessaire pour permettre le développement de celle-ci. Le défrichement donne accès à de nouveaux territoires et constitue une source de revenu. En opposition, la déforestation de la forêt amazonienne n'est pas motivée par des impératifs vitaux mais par une volonté d'expansion économique. Le front pionnier au Brésil représente cette pratique: dans certaines régions, des hectares entiers sont défrichés dans le but d'exploiter plus de territoires, d'accroître le commerce et en général pour se développer.

En revanche, cela induit également des exploitations illégales des forêts comme des cas d'orpaillage. De plus, le mode de vie des peuples autochtones est sévèrement menacé. Rappelons que la constitution de nombreux pays octroie des droits exclusifs aux peuples autochtones sur leurs territoires considérés comme inaliénables mais que ces mêmes droits sont bafoués.

 

4.1. Prenant en compte la situation expliquée plus haut, elle propose en alternative au défrichement de forêts, une rémunération pour une quantité de déchets recyclables collectés par la population d'Haïti et d'autres pays en voie de développement permettant à ceux-ci de pouvoir vivre en limitant l'agriculture destructrice.

4.2. Elle préconise d'instaurer une instance supranationale pour veiller au respect de ces droits pour les peuples autochtones du monde entier.

4.3. Elle demande de contrôler plus sévèrement la déforestation illégale et instaurer des règles concernant des quotas d'abattage en limitant la déforestation à 17% de la part actuelle d'ici 2040

4.4. Elle prône la création d'une instance de protection des forêts.

4.5. Elle souhaite instaurer l'obligation de planter des arbres entre les terres fertiles situées sur les côtes afin de prévenir l'érosion des sols qui affecte l'écosystème marin, tout en permettant de replanter des arbres et ainsi faire face à la déforestation

4.6. Elle recommande de mettre en place des réserves protégées afin d'assurer la sécurité des tribus autochtones

4.7. Elle invite à aider les pays qui se développent à faire face à la déforestation en leur permettant de développer un autre secteur d'activité.

4.8. Elle demande de sanctionner les pays développés qui incitent les pays moins développés à défricher sans réserve dans le but de profiter de ses ressources.

4.9 Elle propose la création de zones protégées où la déforestation serait interdite, là où les écosystèmes sont en danger et là où la déforestation a érodé les sols et une reforestation est nécessaire.

 

 

Magazine créé avec Madmagz.

 

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